16.01.07
pouce!
le zébulon a filé faire sa sieste chez sa grand-maman sitôt son petit pot avalé (et la couche changée aussi, je suis sympa).
et moi je suis allée arpenter les rues de ma ville. toute seule. sans poussette, sans valoche de jeannine. mais avec mon greffon à zoom.
ce qui est bien, dans ma petite ville, c'est qu'à l'heure du déjeuner on peut être tenté (par les vilains articles des vitrines qui susurrent "achête-moi!") mais impossible de passer à l'acte. c'est qu'entre midi et deux, on déjeune! et que c'est chose sérieuse. donc porte close. prière de se contenter d'admirer!
de toute façon, que les choses soient claires : il faut bien mettre un petit pécule de côté pour 1) acheter de nouveaux meubles pour le nouveau salon 2) s'offrir un appareil photo reflex numérique 3) commander les billets pour s'envoler "nach Berlin".
après vos petits mots de ce matin, si délicats, je vous ai emmenées avec moi, et j'ai pensé à vous.
à eivlys en passant devant cette magnifique boutique dans laquelle une jeune femme vend entre autres des cartes fait main. parce qu'un lustre pareil, ça lui ressemble tant!
à madame chacha et miss sug, qui aiment le charme des jouets d'antan...
et aux autres aussi... mais je n'ai pas de photos pour tout le monde!
une vraie pause bienvenue dans ma vie de maman!
number five
eivlys est une femme généreuse... qui ne garde jamais pour elle les bons plans... la preuve, elle vient de me refiler le questionnaire "five" qui met à nu toute la blogosphère! trop sympa eiv'!
que vous dire?
- je me suis mariée à 21 ans, enceinte de trois mois de poupette, ce qui me vaut une relation type "guerre froide" avec ma belle-mère, mais sans le téléphone rouge...
- je suis une fille très superficielle, j'ai une collection de plus de 50 sacs à main dans un placard, je ne résiste que difficilement à l'appel des sirênes de la mer Longchamp
- j'écris depuis que j'ai 10 ans, dans des carnets, sur des feuilles volantes, ma vie et des histoires. et mon rêve fou serait un jour d'écrire un recueil de nouvelles
- noël 05 : une personne très proche de moi me dit avec colère que je n'aurais jamais dû être mère. c'est, à ce jour, la phrase la plus violente et la plus blessante qui me soit tombée dessus
- je crois que finalement, le liberty, je trouve ça beau mais pas tripant... (bah oui... euh... on est toujours copines?!)
la question n'est plus de savoir qui a répondu, mais qui n'a pas répondu!
à qui le tour?

